Fête du court métrage

Fête du court métrage

Date / Heure
Date(s) - 18/03/2022
20h30 - 22h00

Emplacement
Mairie de Logonna-Daoulas

Catégories


La bibliothèque organise une projection de courts métrages dans le cadre de « la fête du court métrage »  2022.

le vendredi 18 mars à 20h30, salle du conseil (Mairie).

à cette occasion 5 courts métrages seront projetés sur le thème de la Francophonie. Durée de la séance : 1h18

Résumés des films :

« ROADBLOCK », Dahlia Nemlich, Beyrouth 2019 :  En pleine
révolution. Sur le retour d’une manifestation, une activiste
libanaise et son copain franco-libanais sont arrêtés à un barrage tenu par deux miliciens armés qui ont un compte à régler avec la jeune femme.

« BONOBO », Zoel Aeschbacher : Dans un
immeuble HLM, trois locataires verront leurs histoires
s’entremêler. Félix, retraité vivant au treizième étage, se voit
coincé dans son appartement à cause d’un handicap. Ana, mère célibataire du sixième, fait face à une expulsion. Seydou, jeune sans formation du quatrième, tente de vivre sa passion pour la danse. Ces trois personnages semblent liés par un seul et même élément : l’ascenseur délabré de la tour, une machine infernale les conduisant à un inéluctable et tragique destin.

« DEUX DOLLARS », Emmanuel Tenenbaum : Après une semaine de
congé, Sylvie, employée modèle depuis plus de quinze ans dans une entreprise québécoise, est convoquée à une étrange réunion.« DÉTOURS », Christopher Yates, Simon doit ramener son bébé à son ex-femme qui menace de lui retirer la garde s’il arrive en retard. Dans l’urgence, il percute le rétroviseur d’une voiture garée. Il décide de fuir. Tandis que son bébé essaie tant bien que mal de s’endormir dans les embouteillages du matin, Simon comprend qu’il est suivi.

« ZOMBIES », Baloji : Traversée entre espoir et dystopie dans un Kinshasa halluciné, Zombies passe de la culture du salon de coiffure au clubbing futuriste, de la parade urbaine à la gloire d’un
dictateur en campagne au western moderne, et interroge le rapport presque charnel que l’on entretient avec nos téléphones, excroissances de la main nous donnant le don d’ubiquité.

 

 

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